Dans le Parisien du 9 novembre, Henri Proglio, PDG d'EDF, assure sans rire qu'une sortie du nucléaire "augmenterait probablement de 50% les émissions de gaz à effets de serre" et (entre autres) menacerait 400 000 emplois directs et indirects, 500 000 emplois dans les entreprises gourmandes en énergie et 100 000 emplois futurs dans le nucléaire. Réponses à cet exercice caricatural de lobbying industriel