En novembre 2011, l'UMP a critiqué l'accord EELV - PS pour les législatives, dans lequel les deux partis s'accordent pour réduire la part de l'énergie nucléaire, le qualifiant de "folie idéologique". Deux mois plus tard, le discours pro nucléaire du gouvernement et de la majorité est mis à mal par l'Autorité de sureté nucléaire. Que ce soit sur la sécurité ou sur le coût de la filière.